Vendredi soir, un week-end en Auvergne commence au coin du feu
On arrive en fin de journée. La voiture se gare sur le vaste parking privé, les valises montent à l’étage et, dès la porte franchie, la semaine s’éloigne. Au Château d’Ygrande, un week-end en Auvergne commence par ce geste simple : poser son sac dans une chambre qui a du caractère et ne plus rien prévoir avant le lendemain.
Pour un anniversaire ou une demande à marquer d’une pierre blanche, on réserve la Suite de Luxe. C’est la chambre signature de la maison : très vaste, organisée autour d’un coin salon, baignée de lumière par quatre fenêtres ouvertes au sud et à l’ouest. Les soieries anciennes habillent les murs et la cheminée donne aux soirées d’automne une atmosphère qui ne ressemble à aucune autre.
Les chambres Confort offrent une autre ambiance, plus intime et plus accessible. Sous leurs poutres anciennes, elles évoquent une vieille maison de campagne et s’ouvrent au sud sur la vue panoramique du domaine. Elles offrent davantage d’espace que les Classiques, de quoi rester trois nuits sans se sentir à l’étroit.
- Pour marquer le coup : la Suite de Luxe, sa cheminée et son coin salon.
- Pour le panorama : une Supérieure, avec l’étang et les pâturages sous les fenêtres.
- Pour le cocon : les chambres Classiques du deuxième étage, plus douillettes.
Climatisation, Wi-Fi et petit réfrigérateur font partie du confort de chaque chambre, pratique pour rafraîchir une bouteille rapportée d’une visite. On les découvre une à une dans la présentation des chambres et suites de la demeure, avec leurs orientations et leurs surfaces.
Le premier soir, la petite table du Château évite de ressortir. Commandée la veille, elle réunit charcuterie artisanale, fromages du pays et, selon la saison, soupes ou gaspachos du jardin. On dîne dans les salons, en musique, avant de finir la soirée devant la cheminée.
Ce week-end en amoureux en Auvergne n’a pas besoin de programme chargé. Le domaine, ses quarante hectares et ses salons suffisent à remplir la première soirée, loin de l’agitation des villes de l’Auvergne et d’ailleurs.

Samedi, entre abbayes, cités de caractère et bocage
Le samedi commence par un petit-déjeuner sans hâte, en salle ou sur la terrasse. On y goûte les produits des fermes voisines, sans se presser. Puis vient la question de la journée : rester au domaine ou partir sur les routes du bocage bourbonnais, à la découverte d’un patrimoine qui surprend ceux qui prennent le temps de le parcourir.
Première étape possible, Souvigny est un grand site clunisien et la première capitale des Bourbons. Sa prieurale Saint-Pierre Saint-Paul abrite les tombeaux de deux saints abbés, qui en firent l’un des grands lieux de pèlerinage du Moyen Âge. Au musée, la colonne du Zodiaque, sculptée au XIIe siècle, compte parmi les grandes œuvres de l’art roman. La visite se prolonge dans le jardin du prieuré et les vestiges du cloître, avec leur voûte aux croisées d’ogives.
L’après-midi, Bourbon-l’Archambault offre un autre visage de la région. Cette Petite Cité de Caractère, berceau de la dynastie des Bourbons, garde les tours de son château médiéval, dont la tour Qui Qu’en Grogne. Ses thermes, classés Monuments historiques, ont conservé leur plafond à caissons de bois ouvragé. On y flâne le temps d’un après-midi avant de reprendre la route.
Pour les amateurs d’architecture cistercienne, l’abbaye de Noirlac constitue une autre étape possible, pour une journée plus longue. Chacun compose sa journée selon ses envies : patrimoine religieux, cités thermales ou simple balade dans les villages.
Le soir, retour au Château d’Ygrande. Un passage au hammam efface la route, puis vient l’heure de la petite table ou, pour changer, d’un dîner dans l’une des auberges de village des environs. Un week-end de charme en Auvergne se joue aussi dans ces allers et retours entre la maison et la campagne. Et c’est l’avantage d’un week-end en Auvergne passé en chambre d’hôtes : le soir, on ne rentre pas à l’hôtel, on rentre à la maison.
Le château, lui, reste le point fixe de l’escapade. On y revient comme chez soi, avec le plaisir de retrouver sa chambre, sa vue et le calme du parc.

Dimanche au parc, puis pourquoi pas une nuit de plus
Le dimanche appartient au domaine. Après le petit-déjeuner, on suit les allées du bois jusqu’à l’étang, on salue les chevaux au pré, on cherche un banc dans les jardins pour lire. Le potager, le verger et le poulailler complètent la promenade. Au fil des saisons, le parc change de visage : prairies en fleurs au printemps, ombre des bois en été, couleurs d’automne sur le bocage. Et toujours cette vue panoramique depuis la terrasse.
Les Écuries du château, mitoyennes de la demeure, ajoutent une note inattendue au séjour. On peut y observer le travail des chevaux de sport sur les pistes d’entraînement ou s’offrir un baptême à cheval, même sans jamais être monté. L’été, certains osent même la baignade à cheval dans l’étang, proposée par les Écuries sur réservation. Tout est expliqué sur la page de la balade à cheval au Château d’Ygrande.
L’été, un dernier plongeon dans la piscine chauffée précède le départ. Hors saison, place au hammam, puis aux fauteuils près de la cheminée. Avant de reprendre la route, un détour par le potager et le verger clôt le séjour en douceur, loin de toute agitation. On repart avec l’envie de revenir à une autre saison. Pour qui veut en profiter pleinement, le séjour bien-être au château détaille aussi les massages proposés sur réservation.
Une nuit ou deux passent vite, surtout quand le domaine donne envie de ne rien faire. C’est précisément l’idée de l’offre Restez une nuit de plus : dès deux nuits consécutives, chaque nuit revient moins cher qu’une nuit seule. Une bonne raison de transformer un week-end en Auvergne en véritable escapade, en ajoutant le lundi ou en arrivant dès le jeudi.
Le temps passé au Château d’Ygrande fait partie du voyage. Le séjour ne se limite pas à dormir quelque part : pendant deux ou trois nuits, la maison devient la sienne. Un week-end en amoureux en Auvergne se prépare d’ailleurs simplement : quelques dates, une chambre choisie selon la vue ou la cheminée, une éventuelle réservation de la petite table. Le reste se décide sur place.
